AUX  URNES  CITOYENS

 D. BOROTRA, toujours prompt à rallier la droite,  du  MODEM  au NOUVEAU CENTRE en passant par l’UMP quand l’opportunité se fait sentir, a préféré  au vue de la  victoire prévisible du socialiste,  Alain ROUSSET, apporter son vote à ce dernier avec lequel, il est pourtant  entr’ autre, en parfait désaccord  sur la « réforme » des collectivités territoriales.  Cherchez l’erreur !

 Par contre, les bons élèves de notre maire s’étant nommé « groupe de gauche  de la majorité municipale  » et toujours à l’affût de  quelques intérêts, certainement eux aussi alléchés par la victoire prévisible d’ALAIN Rousset, ont déclaré voter pour celui-ci, espérant ainsi grappiller  de nouvelles faveurs de ce côté-ci également. Il est paradoxal de soutenir  sans réserve  la politique libérale de D. Borotra, et d'applaudir en même temps  la politique socialiste d’ALAIN ROUSSET,  Décidemment la méthode Eric BESSON  a ouvert une voie pleine d’avenir pour certains.

Galéry GOURRET HOUSSEIN

Loin d’être un combat archaïque, la lutte pour les droits des femmes est toujours d’actualité, La politique menée par N. SARKOZY remet en question bien de nos acquis ; ce gouvernement n’a même pas de secrétaire d’état au service des droits des femmes. Quant à la structure permanente de l’administration centrale, chargée du droit des femmes, elle a été supprimée. Dans ce contexte, comment peuvent évoluer les projets de loi contre les violences conjugales ?

Au niveau de l’emploi, les chiffres sont accablants ; la proportion de femmes qui exercent des postes à responsabilité est dérisoire et l’égalité salariale toujours pas appliquée. Pis encore, les femmes qui reprennent leur emploi après un congé maternité sont placardisées ou dans certains cas licenciées.

Dans « le droit à disposer de son corps », bien des acquis sont menacés avec les coupes claires dans le financement des organismes tel que le planning familial, la remise en cause du droit à l’avortement avec les fermetures de centres d’IVG, pour restrictions budgétaires et de personnels. Les délais d’attente explosent et placent les femmes hors délai légal. Les tarifs augmentent car de plus en plus de femmes se rendent dans le secteur privé.

Sous prétexte de sécurité, le gouvernement prévoit de fermer tous les blocs opératoires réalisant moins de 1500 interventions l’an. Lorsqu‘un hôpital ferme son activité de chirurgie, il n’a pas d’autre choix que de fermer aussi sa maternité. De ce fait, Les femmes enceintes dans certaines régions sont obligées de parcourir plus d’une heure en voiture pour accoucher dans la maternité la plus proche. Nous sommes bien dans une logique de rentabilité et la France est dans une situation critique quant aux possibilités d’accueil des futures mamans. Détruire les services de soins de proximité peut avoir des conséquences très néfastes sur la santé des femmes et des bébés !

D’une manière générale, la politique de ce gouvernement, est une régression pour l’ensemble de notre société. La place faite aux femmes est le reflet de cette politique ultralibérale qui malheureusement remet en cause bien des acquis sociaux.

Christine Laurent

Dans ce numéro, deux sujets ont retenu mon attention : la polémique sur la SOGICOBA et l’Agenda 21.

- La polémique sur la SOGICABA.

J’ai lu avec une grande attention la tribune de Monsieur le Maire et les articles de Messieurs BRISSON et VEUNAC (ou l’inverse, on verra à la prochaine échéance). Dans ces trois textes, la dette de la SOGICOBA est ignorée : 23,450 millions d’Euros me paraissent être une somme suffisamment importante pour que nos responsables aient le courage de l’aborder. Seul Monsieur le Maire ose nous dire que « les bilans financiers de la SOGICOBA témoignent d’une extrême fragilité ». Veut-on éviter de nous expliquer cette mauvaise gestion et de faire apparaître des manœuvres indignes en abordant ce trou financier ? Cette dette qui n’apparaissait pas dans le budget de la ville, est payée par les BIARROTS qui perdent plus de 626 logements sociaux. Mais comme ils nous le disent « c’était la meilleure solution. » Mais pour qui ?

Dans son article, Monsieur VEUNAC dit non à l’immobilisme ; la Cité de l’Océan n’est pas une lubie, mais une nécessité…. Le badigeonnage de nos façades, la réfection de la voirie et des trottoirs, la proposition d’un Aqualand, c’est de l’immobilisme ? On se fout des BIARROTS avec de tels propos !

- L’Agenda 21.

La charte municipale d’environnement signée en 1994, est arrivée à échéance en 2001.

L’urbanisation et l’aménagement : un chantier à confier à Monsieur Veunac pour combattre l’immobilisme ? On nous parle de la restauration du bord de mer qui n’est toujours pas achevée, de l’aménagement de la zone d’ILBARRITZ- MOURISCOT qui a débuté dans les années 2005-2006 soit après l’expiration de cette chartre et de la constitution de la ZPPAUP (zone de protection du patrimoine urbain et paysager) où apparaissent encore des constructions originales grâce à des permis de construire de complaisance. Pourquoi toutes ces contre vérités ? On continue de se « foutre » de nous. Et aujourd’hui, voici l’agenda 21 qui repose sur 7 thématiques. Je ne les citerais pas toutes mais je retiens en particulier :

- L’urbanisation et l’aménagement, un sujet cher à monsieur VEUNAC.

- La solidarité, l’emploi et l’insertion : avec peut être une dizaine d’emplois crées avec la cité de l’Océan et une augmentation croissante du parc de résidences secondaires, la mission de notre municipalité va être une formalité.

- La qualité de vie : Pour qui ? surement pas pour les BIARROTS.

Dans le reste du magazine nous trouvons :

- Le calendrier des prochains monologues de Monsieur le Maire sur la future cité de l’Océan.

- Le carnaval de Maria Pia à l’ATABAL. Chez nos voisins il a eu lieu en Février et s’est déroulé dans toute la ville. Nous sommes encore des précurseurs.

- L’article « Louons solidaires » complémentaires aux actions menées par la ville de Biarritz pour le logement social. J’en ai souri car la seule action de la ville à ce jour a été de brader ses logements sociaux.

- L’agenda des manifestations pour toutes les bourses à condition d’être friqué.

Bonne chance à tous.

Pierre PISSARDY

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